Cercle Républicain Edgar Quinet Aristide Briand

Face aux démesures !

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Roland Monnet

Strictement privée…
… uniquement sur inscriptions préalables auprès de
Table Ronde
(Agora – déjeuner-débat) 
Dimanche 7 avril 2019

(Dès 11H30 à l’Hôtel IBIS Technoparc Pays de Gex)

 
Sujet :

Face aux démesures !

Telles que sont les choses, l’humanisme-citoyen s’avère impuissant à inclure la collectivité des homos sapiens
dans un pacte démocratique agréé par tous.

Alors, faut-il :

Où bien imposer la démesure (hubris) de  de la force du droit pénal contre la liberté totale d'expression ?

Ou bien privilégier la démesure de la prééminence de la liberté d’expression sur toutes autres contingences ?

Ou bien encourager la démesure totale et irréversible du transhumanisme ?

L'amitié chez Aristote

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Denis Collin

        Le strict parallèle établi par Aristote entre les diverses formes de l’amitié et les diverses formes de constitutions politiques pourrait sembler curieux pour notre sensibilité moderne. L’amitié, en effet, y est définie comme vertu politique. L’amitié, pour nous, n’est pas “ politique ”. Elle regarde d’abord la sphère privée. Elle n’est pas non plus une vertu – c'est-à-dire quelque qualité que nous pourrions nous efforcer d’acquérir en nous y exerçant – mais un sentiment, qui est là ou qui ne l’est pas, mais qui ne peut venir à force de nous y entraîner ; notre sens exacerbé de “ l’authenticité ” semblerait répugner à cet effort vers l’amitié.

   

Marcuse a encore quelque chose à nous dire

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Denis Collin

      Un remarquable petit livre nous donne aujourd’hui l’occasion d’exhumer du cimetière des philosophes un penseur naguère adulé et aujourd’hui largement tombé dans l’oubli: Herbert Marcuse (1898-1979).

Idole de la jeune gauche allemande puis internationale des années soixante, héritier de Hegel, Marx et Freud, Herbert Marcuse n’a eu de cesse de critiquer les processus de domination qui étaient à l’œuvre dans les sociétés capitalistes modernes.

Ses deux livres les plus connus sont Eros et Civilisation (1955), et surtout L’Homme unidimensionnel(1964), un livre fameux où il dénonçait la civilisation industrielle comme étant une «société de mobilisation totale», où «la chambre à coucher est ouverte aux communications de masse».

   

APPEL DES 113

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Pétition

NOUS NOUS OPPOSONS AUX MODIFICATIONS DE LA LOI DE SÉPARATION DES ÉGLISES ET DE L’ÉTAT DU 9 DÉCEMBRE 1905
Depuis 113 ans, la Loi de séparation des Églises et de l’État est un texte fondateur de notre République. Cette loi et nulle autre, assure la liberté de conscience et affirme sans ambigüité ni faux-semblants que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. Elle garantit le libre exercice des cultes assuré par des associations dont l’objet et le patrimoine doivent être strictement cultuels.
   

Flash 3 Gardons mémoire SVP !

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Roland Monnet

      A un moment où le ventre de la bête immonde est plus que jamais fécond, souvenons-nous que, de Conrart, les opinions publiques gardèrent un silence silence prudent à l'égard de l'irrésistible ascention de l'hitlerisme, forceur des consciences d'un grand peuple allemand pourtant en vécu démocratique en la République de Weimar. 

   

Flash 2 : Agoras sur ronds-points ?...

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Roland Monnet

     Ces "gilets jaunes" ne sont que quelques milliers d'individualistes ! Dénonçant, éructant, réclamant tout à la fois brioche, pain et démacronisation du fond de l’air…

      Par ma barbe, dirait Aristote (299 av JC) « Voici de vrais défenseurs de la Démocratie ! Ils viennent, chacun avec un plat différent, discuter sur les ronds-points de la Cité comme dans un pique-nique citoyen sur la place du village ! ».

   

Bagatelles pour un mensonge

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Pierre-André Taguieff

Un essai sur Céline vient de paraître aux éditions Pierre-Guillaume de Roux pour le réhabiliter. Dans quel but véritable ?
Ici même, nous avons sonné l'alarme contre d'étranges réhabilitations. D'abord contre la décontamination melliflue d'un maître de l'erreur criminelle comme Charles Maurras, théoricien de l'antisémitisme d'État ; puis, en cet automne contre la réévaluation du rôle du maréchal Pétain sous la Révolution nationale (1), présenté à nouveau par certains comme ce "bouclier" qui se serait efforcé, envers et contre tous, d'adoucir le sort des Juifs. Las ! il nous faut, aujourd'hui, nous intéresser au troisième étage de cette fusée révisionniste : celle qui concerne notre "grantécrivain" Louis-Ferdinand Céline, dont le moins qu'on puisse dire est qu'il n'a pas traversé les années de l'Occupation du côté de la Résistance...

   

Séparation des églises et de l'Etat

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Roland Monnet

Plusieurs déclarations gouvernementales ont confirmé les informations de presse faisant état d’un projet de révision de la loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l’État. Cette révision viserait l’élargissement des modes de financement des cultes ; quant à l’objectif de contrôle de leurs dérives, il peut être atteint par la loi actuelle.

En même temps, la tentative de l’Etat d’imposer l’organisation d’un « culte musulman » tourne le dos au principe de séparation.

De telles modifications des équilibres institués par la loi entraineraient une véritable dénaturation de celle-ci. L’expérience démontre que tous les changements apportés dans le passé à la loi de séparation de 1905 sont allés dans le sens de son affaiblissement, jamais de son renforcement.

C’est pourquoi, le Collectif Laïque National, profondément attaché à la Laïcité de la République, met en garde les pouvoirs publics contre l’adoption de toute mesure qui, en affaiblissant le principe de séparation, remettrait en cause la liberté de conscience et l’ensemble des libertés publiques.

   

Race, un mot de trop, CNRS éditions. En librairie le 12 septembre

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

Écrit par Pierre-André Taguieff

Dans la culture savante occidentale, depuis la fin du XIXe siècle, la notion de "races humaines", régulièrement déclarée morte, ne cesse de ressusciter, de revenir à l'ordre du jour sous des formes différentes, qu'il s'agisse de représentations scientifiques ou d'interprétations idéologico-politiques liées au colonialisme, au nationalisme ou au racisme, et bien sûr de vocables divers qui, jugés plus acceptables, sont souvent dérivés, depuis le milieu des années 1930, du mot "ethnie".

   

Page 1 sur 6