Cercle Républicain Edgar Quinet Aristide Briand

Rencontre débat avec Amdré Bellon le 25 mars 2010 à Thoiry

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Écrit par Roland Monnet

Rencontre débat 25 mars avec André BellonLe Cercle Républicain Edgar Quinet Aristide Briand organise le 25 mars 2010, à la salle des fêtes de Thoiry (01), une rencontre débat avec André Bellon sur le thème :

Face à la crise politique et sociale, être laïque, démocrate et républicain aujourd'hui.

Andre Bellon, polytechnicien, ingénieur civil des Ponts et Chaussées, a été élu a trois reprises député de assemblée nationale dont il a présidé la commission des affaires étrangères.

Ecrviain engagé, auteur - par exemple - du Mémento du républicain avec Jérémy Mercier et Inès Fauconnier, il collabore régulièrement au Monde Diplomatique.

Courant 2006, il devient l'un des fondateurs du groupe de réflexion "République!" et anime également l'association "Pour une Constituante".

 

Andre Bellon est polytechnicien (X 1963), ingénieur civil des Ponts et Chaussées et Administrateur de l'Insee[1]. Il est élu député du Parti socialiste des Alpes-de-Haute-Provence aux élections législatives de 1981[2], 1986[3] et 1988[4], sous l’étiquette du Parti socialiste.

Il se présente en 1993 sous l’étiquette Gauche républicaine, mais est battu.

Retiré de la politique, critique sur les dérives du PS et de la vie politique française, il est un collaborateur régulier du Monde diplomatique.

Courant 2006, il devient l'un des fondateurs du groupe de réflexion République!

Citations [modifier]

Lettre genevoise 3

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Écrit par Gabriel Gallice

La brûlante loupe haïtienne

Après le spectacle de la catastrophe, la charité spectacle. On ignore le nombre de morts (200 000 ?) mais pourquoi les compter puisqu’ils ne comptent pas.

   

Pense aux générations futures

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Écrit par André Bellon

Il y a bien longtemps que les citoyens n’avaient pas été abreuvés d’un tel déferlement d’émotion et d’injonctions concernant le sort des « générations futures ».  

« Il ne faut pas dépenser trop car le déficit public sera payé par nos petits enfants. Il ne faut pas consommer trop car la planète doit être léguée en bon état à nos successeurs…. »

Ce tsunami de bonnes intentions affichées à l’égard des enfants à venir prête de plus en plus à suspicion. On voit, en effet, qu’il a pour premier effet de couper court à la discussion et au débat pour, en général, justifier des réponses toutes faites (par qui ?) à des problèmes (souvent réels) qui pourraient en appeler des centaines. Le discours n’est pas, à cet égard, sans évoquer celui des grandes religions qui demandent de sacrifier la vie actuelle au profit d’une vie future dont personne ne sait rien. Ce qui revient, au passage, à confier son sort présent à des intermédiaires qui parlementent pour nous avec les forces qui gouvernent le monde et qui échappent au commun des mortels. Le principe est, en effet, le même : acceptez de souffrir. C’est finalement pour votre bien et celui de l’humanité.

   

Faut-il brûler les grandes écoles?

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Écrit par Jérémy Mercier

Dans ses vœux au monde de l’éducation et de l’enseignement supérieur, le 11 janvier dernier, depuis l'école d'ingénieurs Supélec, M. Nicolas Sarkozy a renouvelé l’attachement du gouvernement aux valeurs qui sont les siennes : le privilège sur le droit. 

En vantant les mérites d’un quota de 30 % de boursiers dans « chaque grande école » et « dans les études de droit ou de médecine, (…) secteurs où la reproduction sociale est tout aussi importante », le chef de l’Etat a oublié, en effet, que le système scolaire est soumis à des règles d’égalité, notamment par le mécanisme du recrutement par concours, et qu’il ne saurait y avoir de « grande école » possible sans la difficulté d’y être admis, fondée sur des règles communes à tous les candidats. Nul n’est obligé d’y participer, mais y participer demande d’en accepter les contraintes. Ainsi en va-t-il, par exemple, des procédures d’admission à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) ou à l’Ecole Polytechnique (X). Le recrutement n’a aucun lien avec l’origine sociale des candidats, et ce que l’on nomme la « sélection », bien que parfois injuste, concerne platement l’aptitude à réussir le concours. Ne parle-t-on pas de « bête de travail » voire de « machine », comme l’écrivain Michel Tournier parlait de « moules à gaufres » pour les agrégatifs de philosophie dont il fut, en vain ?

   

Lettre genevoise (2)

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Écrit par Gabriel Gallice

La glaciale loupe islandaise

La population islandaise compte 320 000 habitants.

Largement externalisée, par choix et par nécessité, donc dépendante des aléas du monde, l’économie islandaise a subi de plein fouet la crise financière.

Aux conséquences ordinaires s’ajoute le fiasco de la banque en ligne Icesave.

Les gouvernements britanniques et néerlandais ont secouru leurs 300 000 ressortissants ayant perdu de l’argent dans le naufrage d’Icesave. Ils se retournent vers L’Etat islandais pour solliciter le remboursement de près de quatre milliards d’euros. Le parlement intègre (à 33 vois contre 30) cette dette dans le plan de redressement soumis au FMI, qui doit secourir l’Islande.

 

   

"La mort du juge d'instruction, pour quelle justice"

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Écrit par Jacques Cotta

Documentaire de Jacques Cotta le jeudi 4 février à 22h50 France 2

Dans quel contexte a lieu cette re-programmation ?

Lorsque le premier ministre François Fillon et la garde des sceaux Michèle Alliot-Marie se sont rendus au palais de justice de Paris pour la rentrée solennelle de la Cour de cassation, presque un an jour pour jour après l'annonce faite par le Président de la république de sa volonté de supprimer le juge d'instruction, ils ont été reçus par un comité d'accueil fait de magistrats, d'avocats, et d'autres professionnels de la justice, à l'appel des états généraux de la justice pénale et de plusieurs organisations syndicales.

   

Vote des étrangers : contribution de Jean-Claude Jacquet

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Écrit par Jean-Claude Jacquet

Vote des étrangers : contribution de Jean-Claude Jacquet
Je me permets de vous livrer les quelques réflexions suivantes, mais surtout mes interrogations et ma perplexité face à une telle hypothèse.

Sur la forme, tout d'abord: l'élection des étrangers (hors Union européenne) aux élections locales est une vieille lune qu'a su utiliser magnifiquement F. Mitterrand durant près de 2 décennies pour faire "monter" le Front national. Du pont de vue de ce seul objectif, on peut dire qu'il a réussi!!!!!

A l'inverse, si l'objectif était de donner réellement le droit de vote aux étrangers, alors pourquoi la gauche ne l'a t-elle pas fait lorsqu'elle disposait de tous les moyens pour le faire??????

   

Vote des étrangers : contribution de Gilles Poulet

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Écrit par Gilles Poulet

Vote des étrangers : contribution de Gilles Poulet

Et d'abord un mot de l'identité nationale.

Pour moi -et pour bien d'autres- c'est un débat biaisé à forte connotation implicitement raciste et xénophobe; le seul débat qui vaille c'est le débat sur la citoyenneté.

En effet, la République ne reconnaît pas les communautés, ni les races ni les particularismes ethniques ou religieux. C'est un triste abus de langage que de parler de Français d'origine ceci ou cela puisqu'on ne dit pas Français d'origine auvergnate, bretonne ou bourguignonne, mais chacun sait que le vocabulaire n'est jamais neutre, bien au contraire.

   

Droit de vote aux étrangers pour les élections locales

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Écrit par Michel Renoud-Grappin

Droit de vote aux étrangers pour les élections locales

Contribution de Michel Renoud-Grappin

Tout d'abord, cette idée n'est pas une idée neuve, il y a au moins 20 ans qu'on en parle. Pendant toutes ces années de tergiversations, d'autres pays d'Europe l'ont adoptée.

Examinons la situation au niveau des communes: il n'est pas rare que les "étrangers" pour les appeler comme cela, ou plutot les habitants n'ayant pas ou pas encore la nationalité française soient très largement et activement impliqués dans les activités associatives, sportives, culturelles, sociales, de compétition, d'enrichissement humain ou tout simplement festives.


   

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